lundi 13 janvier 2020

Charles Faget aurait 100 ans

Charles Faget aurait cent ans. Il était né le 13 janvier 1920 à Saint-Geniès. Ses parents étaient domiciliés à Marseille mais sa mère était venue accoucher au village, chez sa belle-mère, sage-femme.
Excellent ébéniste, conteur hors pair, artiste, poète et militant, il était revenu au village à la retraite.
Il avait contribué à la création de l'association AMPHORE,  dont il était le président, en 1992.
Il est décédé en mars 2010.

dimanche 22 décembre 2019

Bonnes fêtes de fin d'année !

Comme chaque année, notre photographe nous offre quelques belles images à l'occasion des fêtes de Noël et Nouvel an.



samedi 14 décembre 2019

Tristesse...

Le gros tilleul qui bordait le chemin du Parc a été abattu cette semaine...😟


lundi 9 décembre 2019

Le muret du pont de la Poste

Lorsqu'on regarde le lit de la rivière depuis le pont de la Poste, on est toujours surpris par ce muret d'une vingtaine de centimètres dans le lit de l'Esquielle. Quel est ou quel était son rôle? pourquoi a-t-il été construit?

 Un voisin du lieu, mémoire et grand pourvoyeur d'histoires du village, nous explique:
"Dans les années 50, le lit de l'Esquielle est bétonné. Il vient alors l'idée à un ingénieur de boucher deux arches du pont, sans doute pour provoquer un courant qui empêchera les eaux stagnantes et leurs nuisances." Les habitants, habitués aux sautes d'humeur de la rivière font par de leur étonnement au constructeur mais ils ne sont pas écoutés. Bien évidemment, à la première hausse des eaux, le goulot d'étranglement ainsi formé montre toute ses limites et il faut abattre le mur rapidement.

Il nous reste aujourd'hui le soubassement. Et lorsque l'eau "saute" le muret, c'est pour les observateurs un premier niveau de vigilance.







mardi 26 novembre 2019

Des routes toujours plus hautes....



En observant cette photographie réalisée vers 1900, nous pouvons apercevoir devant le temple, une marche d'escalier et des chasse-essieux assez importants.
L'image réalisée récemment montre que la marche d'escalier a disparu et que les "buto-rodo" chers à notre ami Pissou ont fortement diminué. 
En fait, la rue a été relevée du'ne bonne vingtaine de centimètres. Le chemin de terre a été goudronné. Il abrite aussi des canalisations et des égouts.
Un autre temps




mercredi 13 novembre 2019

La prise d'eau de la route nationale.

Notre village a souvent manqué d'eau.
Après les épidémies de choléra de 1835 et 1854, des travaux avaient été entrepris pour amener de l'eau de la garrigue à des bornes fontaines réparties dans le village. L'inauguration avait eu lieu en février 1868.
Quarante ans après, au début du vingtième siècle, la source de la combe du Cerisier se tarit peu à peu. Les habitants ne disposent, en été, que de 5 litres par jour.Des recherches débutent pour trouver de nouvelles nappes phréatiques adaptées au besoin du village.En 1909, il est décidé de construire un nouveau captage situé près de la route nationale.
Cette "prise d'eau" est toujours visible. Ce vieux bâtiment construit en 1914 et, au charme désuet, est laissé à l'abandon depuis de nombreuses années.Depuis quelques mois, un transformateur électrique tout neuf a été construit juste à côté de ce vieux bâtiment.
Ce nouvel équipement doit améliorer le maillage en énergie du territoire, évitant les coupures électriques. Équipement bien utile certes, il n'est implanté qu'à quelques mètres seulement de notre ouvrage vénérable.
Ces deux édifices, situés à l'entrée Est du village, sont peut-être à son image: très moderne ou plus ancien selon les quartiers où l'on se trouve.